L’auteur et réviseur linguistique originaire de Jonquière, Stéphane Aubut, a publié son tout premier roman. Le lancement officiel de Sous le couvert des ombres a eu lieu le 19 février dernier et l’ouvrage est maintenant disponible dans les librairies du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Sous le couvert des ombres est une œuvre qui s’inscrit dans le genre littéraire du cosy crime, un roman policier qui se distingue par des intrigues légères et une atmosphère chaleureuse, où les enquêtes se déroulent souvent au sein de petits villages et de communautés étroitement liées.
Plus de 20 ans après la disparition d’une jeune femme avec qui il avait entretenu une relation, Alex Tremblay, enquêteur au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), revient dans sa région natale du Saguenay–Lac-Saint-Jean afin de tenter d’élucider cet événement qui n’a jamais réellement disparu de sa mémoire.
À travers l’enquête, le personnage principal devra également faire face à son passé, avec sa famille, avec ses amours, et tenter de retrouver la paix intérieure.
Afin de rendre le développement de l’histoire le plus crédible possible, l’auteur s’est entretenu avec des personnes qui pourraient l’aider dans sa vision.
« C’est une enquête qui se déroule de façon très personnelle. Je voulais que ce soit fait un peu comme à l’ancienne et éviter la trop grande utilisation de la technologie. J’ai alors parlé avec deux policiers ainsi qu’une femme qui a été policière et gardienne de prison, qui ont pu me guider. Ç’a été une belle expérience », dit-il.
Passer de la théorie à la pratique
Stéphane Aubut évolue à titre de réviseur linguistique. Chaque jour, il aide les auteurs à faire de leur roman un projet concret et bien construit afin que chacun puisse trouver sa place sur les étagères des librairies.
Au fil du temps, le réviseur linguistique ressentait le besoin de mettre sur papier cette idée ou ce schéma de roman qu’il entretenait depuis plusieurs années.
« J’ai rédigé Sous le couvert des ombres pour plusieurs raisons. D’un côté, j’avais l’idée du premier chapitre depuis longtemps et il fallait que je la sorte de ma tête. Avec mes techniques de travail personnelles appliquées dans le roman, je voulais aussi qu’il puisse devenir une sorte d’exemple à donner à certains auteurs avec qui j’ai affaire, qui peuvent avoir de la difficulté à écrire un prologue, à structurer un texte, etc. Et finalement, je voulais aussi me prouver à moi-même que je suis capable d’écrire un roman. »
Le processus de création s’est très bien déroulé selon lui, et il est fier du résultat final.
« J’ai été surpris moi-même. Ça s’est fait chapitre par chapitre et, si j’avais su, je me serais lancé bien avant! »
Des séances de signatures avec l’auteur sont prévues au cours du mois. M. Aubut sera notamment de passage à la succursale de Renaud-Bray de la Place du Royaume, à Chicoutimi, en plus de visiter d’autres librairies de la région.