La formation politique municipale de l’Équipe du renouveau démocratique (ERD) n’a pas encore totalement lancé la serviette, et ne ferme pas les livres. Du moins, pas pour le moment. C’est dans une assemblée présentée mercredi soir à Chicoutimi qu’il a été décidé de « donner une dernière chance » à la survie du groupe politique.
Le président de la formation, André Brassard-Aubin, a d’abord confié au 92,5 Ma radio d’Ici que peu de gens se sont déplacés à l’assemblée.
« Malheureusement, pas autant que l’on aurait voulu parce que nous n’avons pas pu atteindre le quorum. Alors ce que nous avons fait, c’est que nous avons quand même donné l’information aux personnes qui s’étaient déplacé sans pour autant tenir de vote ou prendre des décisions qui lieraient le parti. », a-t-il expliqué.
Trois personnes ont clairement manifesté leur intention de s'impliquer au sein du conseil d’administration de l’ERD, les gens présents à l’assemblée ont convenu de se donner un sursis d'un mois. Ces trois personnes veulent en recruter d'autres, et elles sont persuadées d'y parvenir. Donc le parti est toujours vivant, du moins pour le moment.
Malgré la déconfiture de la dernière élection, où aucun candidat de l’ERD n’a été élu à Saguenay, André Brassard-Aubin croit toujours en la pertinence des partis politiques municipaux.
Ajoutons que faute de financement, deux des piliers de l’ERD ont aussi quitté la structure administrative pour travailler au bureau de la nouvelle députée péquiste Marie-Karlynn Laflamme.