Actualités

Temps de lecture : 1 min 54 s

Saison de chasse 2024

Toujours plus de passionnés

Sara-Léa Bouchard
Le 13 octobre 2024 — Modifié à 16 h 43 min le 11 octobre 2024
Par Sara-Léa Bouchard - Journaliste

Les passionnés de chasse du Saguenay-Lac-Saint-Jean sont encore au rendez-vous en cette saison, malgré une année restrictive pour la pratique (mâle et veau). L’engouement pour l’activité ne faiblit pas et plusieurs gérants de commerces spécialisés de la région peuvent en témoigner.     

« C’est certain que ça demeure une donnée approximative, mais en ce qui concerne la chasse à l’orignal depuis le 1er septembre, on a vendu près de 550 000 permis en totalité dans nos cinq magasins. C’est assez impressionnant ! », a dénoté le copropriétaire des boutiques Pronature Blackburn Chasse et pêche, Marc-François Bernier.  

Il se dit d’ailleurs toujours surpris par le nombre de chasseurs et de groupes de chasseurs qui se forment d’année en année.  

« Pour être dans le milieu de la chasse depuis un petit moment, c’est assez frappant de voir à quel point il y a des gens qui vont chasser. Pour être aussi une bannière de plusieurs magasins, on est très fort dans la région pour ce genre d’activité. On possède de beaux territoires. Les gens qui chassent entretiennent les ressources ici. » 

Cet intérêt marqué se fait également sentir chez Chasse et Pêche Chicoutimi Écotone.  

« Depuis la mi-août, les gens n’ont plus en tête que la pêche, ils sont 100% tournés vers la chasse. Même si la femelle n’est pas disponible, il n’y a pas de ralentissement pour la vente de permis ou d’équipements. Quand tu es un chasseur dans l’âme, tu as toujours l’espérance de récolter ! », mentionne le propriétaire, Éric Lapointe.   

Les deux hommes sont d’avis que la période de la chasse a été à son sommet lors de la pandémie, mais admettent que celle de 2024 ne semble pas faire exception jusqu’à maintenant.  

Une activité familiale  

Une tendance s’établit parallèlement de plus en plus lors de cette période de l’année : les femmes et les enfants participent davantage à l’activité qu’auparavant. Pour Éric Lapointe, que la chasse devienne pratiquement un événement familial permet de faire tomber les mythes entourant le loisir.  

« C’est beau, parce que ça démocratise la chasse. Si on recule dans le temps, au temps des boomers, il s’agissait d’une période réservée aux hommes et où les « veuves de chasse » restaient à la maison. Ça existe encore, mais c’est de moins en moins vrai. C’est différent d’avant et c’est de bon augure », a-t-il mentionné.  

Marc-François Bernier perçoit définitivement cette même tendance se dessiner et croit que la relève est cruciale dans ce milieu.  

« La relève, c’est tellement important. On le voit de plus en plus, la famille au complet veut s’impliquer. On vend d’ailleurs beaucoup de fusils de petit calibre pour les femmes. C’est vraiment plaisant à voir. » 

Rappelons que depuis le 7 septembre, il est permis de chasser l’orignal à l’arc et à l’arbalète. En 2023, dans la zone 28, ce sont 3 952 orignaux qui ont été abattus.     

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 18h49

Climat Québec dévoile le Train des Bleuets, un projet structurant pour la région

La cheffe de Climat Québec, Martine Ouellet, et le candidat aux élections partielles dans Chicoutimi, Olivier Dion, ont présenté aujourd’hui en conférence de presse le Train des Bleuets, un projet de réseau ferroviaire interurbain visant à améliorer la mobilité, l’économie et le développement régional du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Le Train des ...

Publié à 17h00

Lancement du mouvement Le communautaire à boutte

Le Comité Mob Sag-lac a réuni plus de 130 organismes communautaires de la région lors d’une séance d’information consacrée au mouvement Le communautaire à boutte.  Cette campagne nationale vise à dénoncer le sous-financement chronique du secteur communautaire et ses répercussions concrètes tant sur les organismes que sur les populations qu’ils ...

Publié à 16h00

Un surplus financier pour les organismes?

Le cabinet du maire de Saguenay, Luc Boivin, coûte peut-être un peu plus cher aux contribuables, mais les organismes pourraient tout de même bénéficier d’un surplus. La porte-parole du Cabinet Boivin, Agathe Cagin, explique d’abord que les salaires permettant le plein fonctionnement du Cabinet atteignent 847 000 $, sur un budget prévu de 1,3 M$. ...

Abonnez-vous à nos infolettres

CONSULTEZ NOS ARCHIVES