Le cabinet du maire de Saguenay, Luc Boivin, coûte peut-être un peu plus cher aux contribuables, mais les organismes pourraient tout de même bénéficier d’un surplus.
La porte-parole du Cabinet Boivin, Agathe Cagin, explique d’abord que les salaires permettant le plein fonctionnement du Cabinet atteignent 847 000 $, sur un budget prévu de 1,3 M$. Si jamais il y a surplus, il sera redistribué sous forme de dons aux organismes, qui pourront réclamer une « part de gâteau » au moment opportun en postulant sur le site de la ville.
Rappelons aussi que la structure du Cabinet du marie Boivin ne peut s’apparenter aux cabinets précédents, puisque des postes ont été abolis et que d’autres ont été créés.
À titre d’exemple, trois nouveaux postes créés sont ceux d’attaché politique par arrondissement. Mélanie Côté (Chicoutimi), Yanick Boily (Jonquière) et Véronique Harvey (La Baie) qui reçoivent un salaire de 75 000$ chacun. Rappelons qu’il y a quelques mois, le maire Luc Boivin avait expliqué pouvoir payer l’enveloppe globale de 225 000 $ de ces trois nouveaux postes à même le budget qui était autrefois alloué au cabinet de l’opposition formée par l’ERD. Comme il n’y a plus d’opposition, le montant de plus de 300 000 $ a été rapatrié au Cabinet du maire.
Ajoutons aussi que le maire Boivin a plutôt choisi un attaché politique, Pascal Tremblay, un adjoint exécutif, Jean-François Boivin, et l’avocat Claude Lemieux, ce dernier ayant notamment justifié sa présence dans le récent règlement à l’amiable dans la cause de l’ex-greffière Caroline Dion.
Le maire Boivin promet aussi qu’en terme d’efficacité de son équipe constituée, Saguenay « verra arriver des millions sur son territoire ».