Éjecté de son siège de président vénézuélien samedi en raison d’une importante opération militaire américaine, Nicolas Maduro a comparu ce lundi midi à New York, étant notamment accusé de narcoterrorisme, d’importation de cocaïne et de possession d’armes.
S’il est vrai de dire que plusieurs se réjouissent de la fin d’une dictature au Vénézuéla, d’autres, à l’inverse, condamne la manière dont l’intervention militaire s’est déroulée, invoquant le non-respect du droit international. Le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies doit d’ailleurs se réunir ce lundi, à la demande du Vénézuéla.
Le président américain Donald Trump a d’ailleurs fait valoir en point de presse qu’une présence armée américaine pourrait être déployée en sol vénézuélien, si la nouvelle administration en fait la demande.
La suite des choses demeure nébuleuse pour le moment, alors que le président Trump renforce l’embargo sur le pétrole afin que les dirigeants mettent en place les changements nécessaires.