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Questions et réponses avec André Gobeil

« Je suis un gars curieux qui aime les humains. »

Jean-François Desbiens
Le 27 septembre 2024 — Modifié à 11 h 29 min
Par Jean-François Desbiens - Journaliste

Dans cette édition du Réveil, nous vous proposons à nouveau une entrevue avec une personnalité de la région pour en savoir davantage sur son parcours. Cette semaine, le directeur du Cégep de Chicoutimi André Gobeil a accepté de répondre à nos questions.

Vous dirigez le collège de votre ville natale depuis 6 ans et vous êtes diplômé en Sciences humaines du Cégep de Chicoutimi. Mais durant vos études universitaires qui ont suivi, vous n’avez pas étudié en éducation, mais plutôt en économie et en droit, pour notamment devenir avocat. Pourquoi?

Si je m’étais écouté, ce n’est pas dans ces domaines que j’aurais étudié et j’aurais fait du théâtre. La vie nous amène à faire des choix. J’avais dans ma famille un oncle qui était aux affaires extérieures et j’aimais beaucoup les expériences qu’ils vivaient. Je voulais faire ça aussi et je lui ai demandé quel chemin je devais suivre pour y arriver. Il m’a dit d’étudier en économie et en droit. En même temps que j’étudiais, je faisais de l’impro et j’étais avec des gens créatifs. Après mon barreau, je me suis retrouvé dans un cabinet à Montréal. Je suis ensuite tombé amoureux d’une fille de la Gaspésie qui me disait que le fleuve lui manquait. On a décidé d’aller là-bas et j’ai fait de l’enseignement, du développement de projets et de la formation au cégep de Rivière-du-Loup, Matane et de la Gaspésie-les-Iles. Quelqu’un m’a appelé pour me demander si j’étais intéressé par un nouveau défi au Cégep de Chicoutimi et j’ai dit oui.

Vous aimez les arts, la science et la scène internationale où vous avez travaillé d’ailleurs. Comment vous qualifierez-vous?

Je suis un gars curieux qui aime les humains. Tout ce qu’ils peuvent faire. Je m’émerveille devant l’art, mais aussi devant les capacités de travail de toute sorte de personnes. J’aime découvrir des choses et rencontrer des personnes aussi. Il n’y a pas de plus bel espace qu’un cégep pour pouvoir faire ça. C’est un espace de rencontre qui est vraiment incroyable. Je veux être accessible, proche de tout de monde. J’ai appris des langues, l’espagnol et l’anglais, parce que je voulais rencontrer plus de monde. Là, je suis en train d’apprendre l’italien.

Vous semblez très heureux dans votre travail actuel, mais vous avez 58 ans. La retraite, vous y pensez?

Pas du tout! Je vais toujours être actif. Mon inspiration, c’est Guy Rocher, le père des cégeps qui a eu 100 ans cette année. Il est encore droit comme un chêne et vif comme l’argent, avec plein d’idées. Je suis très heureux, parce que je suis dans un milieu qui me permet de l’être, avec des gens que j’aime.

En terminant, que serait-on surpris d’apprendre sur vous qu’on ne sait pas déjà?

J’ai chanté en duo avec Diane Dufresne au Grand théâtre de Québec. Elle donnait un spectacle-bénéfice et cherchait un volontaire pour chanter L’homme de ma vie avec elle sur scène. J’ai levé la main et je l’ai fait en m’amusant vachement.

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