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Des jeunes du primaire participent à la Semaine de la police

Serge Tremblay
Le 16 mai 2023 — Modifié à 06 h 54 min le 16 mai 2023
Par Serge Tremblay - Rédacteur en chef

Des jeunes du primaire participent à la Semaine de la police

Retour en force cette semaine dans la région de la Semaine nationale de la police. Sous le thème « Mieux se comprendre: la police et le citoyen », elle permettra à des élèves du primaire de devenir « Policiers d’un jour ».

« C’est en collaboration avec les Centres de services scolaires de Saguenay que les jeunes passeront quelques heures avec nous ce jeudi 18 mai », lance le porte-parole du Service de police de Saguenay (SPS), Luc Tardif.

« Nous avons d’abord tâté l’intérêt de leur côté en leur demandant de nous écrire les raisons pourquoi ils voulaient vivre cette journée en notre compagnie. On les a laissés libres de participer ou non ».

Les jeunes sélectionnés l’apprendront le mercredi 17 mai, puis les policiers iront les chercher en classe le lendemain. « Les classes de ces jeunes bénéficieront aussi d’une mini-conférence de notre part sur le métier de policier. Nos policiers d’un jour, eux, auront droit au traitement royal, alors qu’on leur remettra une chemise de policier et la casquette officielle du Service de police de Saguenay ».

Opération radar positive

Les jeunes participeront également à ce qu’on appelle une « opération radar positive ».

« Nous ferons du radar dans un endroit précis de Saguenay, où nous remettrons des billets de « bonne conduite » aux automobilistes qui auront une conduite exemplaire au niveau de la vitesse. »

Activité marquante

Mine de rien, l’activité « Policier d’un jour » a été déterminante au chapitre personnel pour le porte-parole du SPS. Parce que c’est à la suite de cette activité que le jeune Luc Tardif, à l’époque en 6e année, a embrassé la carrière de policier.

« J’ai passé la journée avec le policier-préventionniste André Lavoie, alors que j’étais étudiant au primaire à Roberval. C’est lui qui m’a inculqué les premières images du métier, gravées à jamais dans ma tête. Et suite à cette rencontre déterminante, je savais que je voulais être policier, oui, mais policier préventionniste comme lui, objectif que j’aurai mis 10 ans à atteindre après avoir été policier patrouilleur. »

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