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Jiu-Jitsu Saguenay augmente la superficie de ses locaux pour répondre à la demande grandissante

Charles-Antoine Desmeules
Le 29 janvier 2026 — Modifié à 15 h 43 min
Par Charles-Antoine Desmeules - Journaliste

Le copropriétaire et entraîneur-chef de Jiu-Jitsu Saguenay, Charles Roy, annonce que l’école d’arts martiaux basée à Arvida triplera en superficie afin de répondre à la demande qui ne cesse de croître. 

Ouverte en 2021, l’école a su fonder une communauté forte et constante. Au cours de la dernière année, M. Roy affirme que lui et son équipe sont désormais en mesure d’enseigner les rudiments du jiu-jitsu brésilien à plus de 100 athlètes de la région. 

Pour offrir une expérience et un service de qualité à sa clientèle grandissante, les copropriétaires du centre procéderont à une extension représentant le triple de leur surface actuelle, pour un total de 8 500 mètres carrés. 

« Avec trois salles, ça va nous permettre d’offrir des cours de jiu-jitsu, d’arts martiaux mixtes et des cours pour enfants simultanément ! Nous allons également lancer un nouveau volet de cours, le kickboxing, donc c’est très excitant », dit Charles Roy. 

L’agrandissement nécessitera également l’embauche de cinq entraîneurs supplémentaires et un investissement de près de 60 000 $ en équipement. Jiu-Jitsu Saguenay se dotera d’une multitude de surfaces de combat ainsi que de murs inclinés permettant une approche différente lors des affrontements. 

Selon M. Roy, cette expansion reflète le succès que rencontre l’école jusqu’à maintenant. 

« C’est très excitant, assurément. Je crois que les gens seront encore plus impressionnés. Ça me motive à faire grandir mon entreprise, et je pense que la pression que l’on s’est mise va nous permettre d’atteindre des sommets encore plus élevés que ce que l’on visait. » 

Une approche unique 

L’une des spécialités de Jiu-Jitsu Saguenay est l’approche utilisée lors des sessions d’entraînement. Afin de faire évoluer ses élèves, les enseignants s’éloignent de la méthode traditionnelle des arts martiaux et introduisent plutôt les participants de façon engagée. 

« Dans l’approche traditionnelle, on isole le mouvement et le pratique sans résistance, puis on le réintroduit dans la pratique en espérant qu’il y a un transfert. Nous, nous utilisons la méthode par contrainte, qui est beaucoup plus stimulante dès le début. Je dis ce qu’il faut faire, mais pas la manière. […] Je crois que l’apprentissage doit se faire dans l’action et que le meilleur outil d’apprentissage sera toujours le partenaire qui se trouve devant toi. » 

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