Culture

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Théâtre 100 Masques: un Noël d’épouvante et une magie du temps des Fêtes ensanglantée

Charles-Antoine Desmeules
Le 29 novembre 2025 — Modifié à 09 h 10 min
Par Charles-Antoine Desmeules - Journaliste

Le Théâtre 100 Masques ne manque pas à ses coutumes et revient sur scène pour présenter son 18ᵉ spectacle unique du temps des Fêtes. Un Noël d’épouvante sera joué du 5 au 7 décembre sur les planches du Côté-Cour à Jonquière, pour un public de 16 ans et plus. 

 

Malgré toutes les querelles que l’on a pu rencontrer lors des réunions de famille, il sera difficile d’avoir déjà assisté à un réveillon plus fou que celui du directeur général et artistique du Théâtre 100 Masques, Dario Larouche. Il a concocté une formule festive et glauque de la période des Fêtes. 

Sur scène, le public retrouvera une mère et sa fille, retirées de la société. Sur le point de célébrer Noël, elles recevront la visite du défunt mari, qui viendra leur annoncer — à leur grand désarroi — la venue de nombreux membres de leur famille, déterminés à passer le réveillon avec elles. 

 

Un Noël d’épouvante est une pièce humoristique qui ne fait pas les choses à moitié. Elle est composée de chansons parodiques, d’histoires rocambolesques, de décorations de Noël à ne plus savoir quoi en faire, et d’une bonne dose de sang. 

 

Pour sa conception, Dario Larouche s’est inspiré du Grand-Guignol, une forme de théâtre du début du XXᵉ siècle qui faisait une grande place aux éléments d’horreur, avec meurtres et scènes effrayantes. 

« C’est très drôle quand on regarde ça aujourd’hui avec nos yeux contemporains, parce que c’était un théâtre où il y avait beaucoup de fausses prothèses, de membres mutilés, et où les sentiments étaient toujours exacerbés. » 

 

Avec tous ces éléments, la pièce s’inscrit parfaitement dans la ligne directrice du Théâtre 100 Masques et saura satisfaire tant les habitués que les nouveaux venus. 

« C’est étonnant, parce que même si on fait des spectacles qui sont d’une certaine façon anti-Noël, ça crée des événements extrêmement festifs. On a un public de base qui vient chaque année, et ça reste un spectacle très magique, mais déjanté et déluré », ajoute-t-il. 

 

Il ne reste qu’à découvrir si les personnages survivront à cette épreuve, qui, pour certains, peut être synonyme de cauchemar. 

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