L’avenir professionnel de l’ex-directeur général de la Société de transport de Saguenay (STS), Jean‑Luc Roberge, devrait être clarifié lundi lors de la prochaine séance du conseil d’administration.
Selon des informations rapportées par Radio‑Canada, celui qui avait été congédié en 2022 ne réintégrerait finalement pas ses fonctions, malgré une décision du Tribunal administratif du travail (TAT) exigeant son retour en poste avant le 25 février. Une compensation financière ferait plutôt partie de l’entente envisagée, bien que la STS n’ait pas confirmé cette information.
La présidente du conseil d’administration de la STS, Joan Simard, assure que l’organisation suit rigoureusement la procédure établie à la suite du jugement du TAT et que les discussions menées avec Jean‑Luc Roberge se déroulent dans un climat cordial et respectueux.
Rappelons qu’à la suite de son congédiement, Jean‑Luc Roberge avait porté sa cause devant le TAT, contestant la légitimité de son renvoi. Le tribunal lui a donné raison le mois dernier, concluant que son congédiement n’était pas justifié et ordonnant sa réintégration à son ancien poste.
Toutefois, depuis mai 2023, la STS a officiellement nommé un nouveau directeur général, Frédéric Michel, pour un mandat de cinq ans. Cette situation crée une dynamique particulière alors que l’organisation doit à la fois respecter le jugement du tribunal et composer avec la présence d’un titulaire en poste.