Mercredi, 21 janvier 2026

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Partielle dans Chicoutimi

Marie-Karlynn Laflamme gonflée à bloc en ce lancement de campagne

Sara-Léa Bouchard
Le 21 janvier 2026 — Modifié à 12 h 52 min
Par Sara-Léa Bouchard - Journaliste

Le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon, était de passage dans la région mercredi matin pour lancer la campagne de sa candidate, Marie-Karlynn Laflamme, en vue de l’élection partielle dans Chicoutimi. 

Celui qui est à la tête du PQ est venu en aide à sa candidate en soirée, mardi, à son arrivée. Plusieurs affiches ont d’ailleurs déjà été installées. En conférence de presse, M. St-Pierre Plamondon a tenu à rappeler l’importance de cette élection partielle.  

« C’est faux de penser qu’entre le 23 février et l’élection générale à l’automne, il n’y pas énormément de travail qui vaut la peine d’être fait. C’est une élection partielle qui a de la valeur, notamment pour rattraper le temps perdu », a-t-il laissé savoir.

Marie-Karlynn Laflamme s’est quant à elle dite très fébrile, mais également très heureuse de débuter sa campagne. Elle consacrera les 33 prochains jours à aller à la rencontre de la population sur le terrain, afin de faire connaître ses intentions.

« Je me sens excitée, fébrile, mais je suis surtout vraiment contente pour les citoyennes et citoyens de Chicoutimi qui peuvent enfin voir le bout de ce long tunnel qu’a été le déclenchement de l’élection partielle. Maintenant, cap sur le 23 février pour pouvoir redonner une voix à Chicoutimi ». Elle ajoute que « nous voulons quand même mettre de l’avant toute notre planification de développement économique, toute notre façon de mettre les régions au cœur d’un Québec prospère et fort. C’est de ça qu’il sera question sur le terrain ».

Outre l’économie, l’accès à la propriété, le transport en commun, ainsi que les enjeux entourant les travailleurs étrangers temporaires au sein des PME régionales font partie des sujets qu’elle compte mettre de l’avant et revendiquer jusqu’au 23 février prochain. Mme Laflamme entend aussi garder un œil sur les projets qui ont été promis, mais qui n’ont toujours pas vu le jour à Saguenay, comme le bloc opératoire de l’hôpital de Chicoutimi, ou encore le Centre d’innovation en aluminium à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). 

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