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Trottinette, monocycle, skateboard : rouler électrique gagne en popularité

Jean-François Desbiens
Le 25 mai 2023 — Modifié à 11 h 46 min le 25 mai 2023
Par Jean-François Desbiens - Journaliste

Trottinette, monocycle, skateboard : rouler électrique gagne en popularité

En plus des vélos, plusieurs autres engins qui permettent de se déplacer en mode électrique gagnent en popularité dans la région.  C’est le cas des trottinettes électriques, des monocycles électriques, des skateboards électriques et des motos électriques offertes notamment par une boutique de Chicoutimi, Electric Avenue.

Son propriétaire, Julien Gagnier, l’a ouvert durant la pandémie à la demande des clients de son gym alors fermé qui souhaitaient continuer à bouger. Il se décrit aujourd’hui comme un passionné de micromobilité et affirme que la demande est forte pour ces produits.

« L’électrique, c’est la folie actuellement. On vend du bonheur, de l’évasion, de l’amusement et de la liberté. »

Les motos électriques qu’il vend peuvent même affronter l’hiver.

« J’ai un modèle qui se différencie de ce qui est déjà sur le marché par son poids, sa puissance et son confort. C’est une machine qui roule sans bruit jusqu’à 85 km/h avec une autonomie de 60 à 80 km. Les batteries sont refroidies ou réchauffées à l’huile. On peut rouler l’été à plus de 30 degrés et l’hiver à -25 degrés. La batterie va conserver sa performance, peu importe la température. C’est un gros plus au Québec. »

Les trottinettes électriques sont aussi très recherchées selon lui.

« Les clients qui m’en achètent sont en majorité des gens entre 40 et 55 ans qui avaient déjà fait de la trottinette classique plus jeune. C’est de la nostalgie pour eux et ça leur donne un vrai sentiment de liberté. Les plus petits modèles peuvent rouler jusqu’à 25 km à 25 ou 30 km/h, d’autres jusqu’à 100 km/h. »

Monocycles et skate-boards

Julien Gagnier vend également des monocycles et des skateboards électriques, mais il prévient les gens intéressés que ce n’est pas fait pour tout le monde.

« Le skateboard électrique a juste une roue. Il se tient en équilibre seul et tu navigues avec tes orteils et tes talons. Si tu penches ton corps par devant, il accélère, tandis que par-derrière, il ralentit. C’est un produit ultra fiable, mais c’est probablement l’affaire la plus casse-cou qu’il y a parce que tu es dessus. Le monocycle électrique, qu’on appelle aussi une gyroroue, c’est aussi téméraire. Tu es entre 8 et 12 pouces dans les airs. Ça pèse 105 livres et ce n’est que de la batterie et de la puissance, mais ça apporte un autre sentiment de liberté. »

Avant de laisser partir ses clients avec ce genre de bolide, le propriétaire de la boutique souligne qu’il leur donne plusieurs conseils de sécurité.

« Le premier point que je vérifie, c’est s’ils sont capables de l’utiliser. Je leur recommande de toujours porter un casque et de rouler intelligemment, de respecter les limites de vitesse, de faire attention aux piétons et de ne pas faire le clown. Il y a des machines qui sont dans une zone grise. Il faut être prudent, bien lire les instructions et prendre le temps d’apprivoiser la machine. »

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