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La Grande guignolée des médias donne le coup d'envoi de sa campagne 2022

Yohann Harvey Simard
Le 24 novembre 2022 — Modifié à 15 h 28 min le 24 novembre 2022
Par Yohann Harvey Simard - Journaliste de l'Initiative de journalisme local

La Grande guignolée des médias donne le coup d'envoi de sa campagne 2022

C’était le coup d’envoie la de 31e édition de la Grande guignolée des Médias aujourd’hui au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les besoins étant particulièrement grands cette année, les présidents d’honneur ainsi que les porte-paroles de la campagne invitent la population à faire preuve de générosité maintenant plus que jamais.

Si la guignolée des médias se déroulera dans les rues le 1er décembre, il est dès aujourd’hui possible de faire un don via le https://www.laguignoleeslsj.com.

« Cette année, la campagne me semble plus nécessaire que jamais. La pauvreté frappe toujours à nos portes. Même qu’elle augmente en ces temps d’incertitude, de guerre, d’inflation galopante et de possible récession. Le panier d’épicerie coûte de plus en plus cher, et les personnes et les familles appauvries sont vraiment les plus touchées », a souligné d’emblée en conférence de presse Mgr René Guay, évêque du Diocèse de Chicoutimi et coprésident d’honneur de la campagne 2022 de la Grande guignolée des médias.

Il rappelle que la guignolée des médias soutient les sept soupes populaires et permet ainsi d’offrir un repas quotidien à ceux qui en ont besoin. Elle en est même l’une des principales sources de financement, précise Josée Lemay, présidente de la Corporation de la guignolée des médias SLSJ.

En plus de ceux qu’elle sert sur place (environ 9 5000 par année), la soupe populaire la Marmite Fumante d’Alma distribue environ 100 repas par semaine par l’entremise des huit organisations communautaires dont elle est le fournisseur, affirme Réjean Couture, représentant de la Marmite Fumante.

L’an dernier, la Soupière de Jonquière a quant à elle servi 10 206 repas à ses bénéficiaires, indique Daniel Lavoie, un des administrateurs de la soupe populaire.

La pauvreté n’a pas de visage

Selon Julie Labbé, PDG du CIUSSS du Saguenay–Lac-Saint-Jean et coprésidente d’honneur, « la lutte à l’insécurité alimentaire touche de nombres personnes, et il n’y pas un profil type, mais bien un éventail de gens différents qui peinent à se nourrir adéquatement. »

Elle ajoute qu’étant donné le contexte économique actuel, le nombre de personnes en situation de pauvreté risque d’augmenter, rendant d’autant plus crucial le travail des soupes populaires et de leurs bénévoles.

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