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L’entreprise d’embouteillage Aquafjord innove

Jean-François Desbiens
Le 22 novembre 2022 — Modifié à 08 h 58 min le 22 novembre 2022
Par Jean-François Desbiens - Journaliste

L’entreprise d’embouteillage Aquafjord innove

ÖZER Infusion a le champ libre dans le marché des boissons infusées au Québec. Seule entreprise du genre, elle innove en créant des produits à base de plantes biologiques dont les quatre variétés se consomment à quatre moments différents de la journée.

Selon le coactionnaire d’Aquafjord, Sylvain Boudreault, le marché des boissons comme ÖZER existe déjà aux États-Unis. Toutefois, au Québec, il est quasi inexistant.

« On voulait développer un nouveau marché qui n’existe pas, en innovant dans les boissons biologiques santé et en allant chercher le côté bénéfique des plantes. C’est parti de cette idée. On a fait des tests pendant deux ans pour arriver à ces quatre produits », mentionne-t-il.

Les premiers essais ont été effectués du côté de LaFIB à Alma. Quant aux plantes, celles-ci sont achetées auprès d’un fournisseur aux États-Unis.

Les produits ÖZER Infusion sont disponibles partout dans la région, en plus de quelques points de vente à Montréal, à Québec ainsi qu’en Abitibi-Témiscamingue. L’entreprise est toutefois sur le point de signer une entente lui permettant d’être disponible partout au Québec.

ÖZER propose la boisson à l’orange et au ginseng Matin Vitalité qui favorise la stimulation du système immunitaire. Midi Énergie, pour sa part, permet de stimuler son énergie grâce à son mélange infusé de thé et de caféine naturelle. Après-midi Inspiration contient notamment du pissenlit ainsi que du persil, permettant de faciliter la concentration. Enfin, Soir Calme contient de la mélatonine, ce qui facilite le sommeil.

Une usine d’embouteillage à Saguenay

C’est l’entreprise Aquafjord, avec son usine d’embouteillage située à Jonquière, qui chapeaute le projet ÖZER Infusion.

« On voulait au départ créer une entreprise d’embouteillage d’eau plate en canette. Cependant, on s’est rendu compte que ce ne serait pas possible, car il faut un très grand volume de production. Pour faire rouler l’usine, on a donc eu l’idée de créer des boissons infusées », explique Sylvain Boudreault.

Pour l’instant, l’entreprise, qui emploie une dizaine de personnes, importe ses canettes d’un fournisseur aux États-Unis. Sans en être sûr à 100 %, Sylvain Boudreault croit que leur aluminium proviendrait de l’usine Rio Tinto de Laterrière.

L’usine a une capacité d’embouteillage annuelle d’un million de caisses, soit 24 millions de canettes de 355 ml.

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