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La popularité des campings ne faiblit pas

Le 05 mai 2022 — Modifié à 07 h 11 min le 05 mai 2022
Par Stagiaire Trium Médias

La popularité des campings ne faiblit pas

Cette année encore, les campings de Saguenay ont la cote. Après deux années record, les gérants s’attendent à nouveau à un fort achalandage pour la saison à venir.

Les réservations pour la saison estivale sont nombreuses et ont commencé tôt au Camping Jonquière. « On est complets à 70 %, il ne reste des places qu’en début et fin de saison, décrit la directrice générale, Manon Normandeau. En janvier, on avait déjà une trentaine de demandes tous les trois ou quatre jours. »

Même son de cloche du côté du camping Jardin de mon père à La Baie. « Dès l’ouverture des réservations, on a eu beaucoup d’appels », raconte le directeur général adjoint, Pierre-Luc Champagne. De son côté, l’affluence est pour l’instant un peu moins forte, mais il n’est pas inquiet. « La saison printanière tarde à arriver au Saguenay, les gens pensent moins à l’été, mais dès que la neige va avoir fondu ça va les y encourager. D’ordinaire, la demande se fait plus nombreuse à partir de la mi-avril », précise-t-il.

Une popularité confirmée

Cette forte demande confirme la popularité du camping dans la région, qui a atteint des sommets avec la pandémie. « L’année dernière a été la meilleure saison des dix dernières années ! Cette année, les réservations sont très bien, similaires à celles pour l’année 2020, qui était déjà une très belle année », selon Pierre-Luc Champagne.

« L’an passé, 90 % de mes visiteurs étaient des gens de la région de Montréal, qui d’habitude partent vers les Etats-Unis. Aujourd’hui, ils viennent davantage au Saguenay », raconte Jean Foster, du camping La Rocaille, à Laterrière.

« Une liste d’attente incroyable »

Les vacanciers ont découvert le plaisir du camping en région et d’après les directeurs de campings, cette tendance ne va pas faiblir. « Les gens ont acheté de l’équipement, c’est onéreux, c’est un engagement », argumente le directeur du camping Jardin de mon père. Pour faire face à l’afflux de touristes, l’équipe du Jardin de mon père a d’ailleurs ouvert un nouvel espace à La Baie, le camping Bec-Scie, qui offre une trentaine emplacements supplémentaires.

Parmi les différentes offres, ce sont les emplacements saisonniers qui sont les plus demandés, en témoignent les impressionnantes listes d’attentes. « On a une liste de 140 personnes pour 40 terrains », s’exclame Pierre-Luc Champagne. « Notre liste d’attente ne bouge pas depuis deux ans. Une place ou deux seulement se libèrent chaque année », remarque de son côté Manon Normandeau.

Les directeurs observent aussi que même les clients qui ne souhaitent pas devenir saisonniers sont moins mobiles qu’avant. « Les réservations sont pour des périodes plus longues. Les gens se promènent moins de camping à camping, surtout à cause de l’augmentation du prix de l’essence », précise la directrice du Camping Jonquière.

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