Mercredi, 17 juillet 2024

Économie

Temps de lecture : 1 min 23 s

Partenariat entre RSI Environnement et Republic Services

« Ça va ajouter de l’eau au moulin pour faire fonctionner l’entreprise. »

Jean-François Desbiens
Le 27 juin 2024 — Modifié à 09 h 11 min le 27 juin 2024
Par Jean-François Desbiens - Journaliste

Le maire de Saint-Ambroise, Lucien Gravel, accueille plutôt favorablement le partenariat conclu entre RSI Environnement et l’entreprise américaine Republic Services. « Ce que je comprends dit-il, c’est que ça va ajouter de l’eau au moulin pour faire fonctionner une importante entreprise dans notre municipalité. »

L’assurance donnée par la direction de RSI voulant que cette transaction n’entraînera aucune mise à pied parmi son personnel le rassure également.

L’usine procure actuellement une soixantaine d’emplois à des gens qui dépensent ou demeurent dans sa municipalité. En ajoutant les taxes municipales, ses activités génèrent des retombées économiques considérables pour Saint-Ambroise.

Lucien Gravel salue aussi le fait que le PDG actuel de RSI Environnement, Jean-François Landry, reste à la tête de la compagnie et conserve une participation majoritaire dans l’entreprise.

« Je souhaite que l’entreprise reste sous contrôle québécois dit-il, pour qu’on puisse avoir des discussions directement avec elle en lien avec nos préoccupations. On a déjà vu dans le passé des compagnies être rachetées et finir par être entièrement contrôlées par des intérêts hors du Québec. Ce n’est pas ce que je veux. »

Matériaux radioactifs

Le maire de Saint-Ambroise a pris soin de faire ses propres recherches avant de commenter la transaction. Il a alors découvert que dans la description de ses activités, Republic Services faisait mention de récupération de matériaux radioactifs.

Lucien Gravel s’interrogeait sur la possibilité que ce genre de matériaux traverse la frontière pour se retrouver à Saint-Ambroise, mais ce ne sera pas le cas finalement. Le directeur des ventes de RSI, Luc Caza, a exclu cette possibilité en disant que ce n’est pas dans les plans de son organisation, d’autant plus qu’il n’a pas les autorisations ni l’équipement pour traiter ces déchets radioactifs.

« La réponse obtenue écarte ce genre de produit et je m’en réjouis. Et ce qui me rassure également, c’est que tous les permis, toutes les autorisations, les considérations et les préoccupations qui ont été déterminés au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement sont sous la responsabilité du gouvernement. »

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