Culture

Temps de lecture : 1 min 49 s

Le chien ne meurt pas à la fin

Joël Martel confirme son titre de romancier avec un second ouvrage

Yohann Harvey Simard
Le 15 août 2025 — Modifié à 16 h 26 min
Par Yohann Harvey Simard - Journaliste de l'Initiative de journalisme local

Quelques chiens, des portées de chats, un poisson rouge doté d’un talent unique, un cochon d’Inde oublié dans un déménagement, des marmottes, une moufette et surtout Billy, le chien fou: les souvenirs de Joël Martel se déroulent selon l’arrivée et le départ des animaux qui ont fait partie de sa vie dans son 2e roman, Le chien ne meurt pas à la fin.

Après le succès de Comme un long accident de char en 2024, l’auteur almatois « poursuit sa démarche singulière campée entre humour absurde, altruisme et autodérision, et confirme sa place de romancier dans le paysage littéraire québécois », peut-on lire en quatrième de couverture de l’ouvrage qui, selon son auteur, est comparable à un feel good movie de 264 pages.

« J’explore ma vie à travers chaque animal que j’ai eu et avec lequel j’ai eu de bons rapports. Je trouvais que mes animaux, c’était un bon prétexte pour revisiter le temps. Qu’on le veuille ou non, nos animaux ont une influence sur nos décisions. »

Plus léger que le premier

Si la mort est un thème commun aux deux premiers romans de Joël Martel, dans Le chien ne meurt pas à la fin, elle est abordée avec plus de légèreté, affirme l’auteur.

« Mon premier livre était quand même assez sombre, tandis que là, je voulais faire quelque chose qui donne le sourire. Oui, il y a des moments dramatiques dans le livre, mais ce n’est pas l’ambiance générale. Les moments dramatiques, ils vont arriver dans le détour, juste après que les gens ont ri un bon coup et qu’ils ne s’y attendent pas. J’aime ça prendre les gens par surprise. »

Les deux premiers ouvrages signés par Joël Martel ont également comme point commun d’avoir été écris avec humour. Un humour fin, caractéristique de l’auteur, qui se reconnaît notamment par l’intelligence de son absurdité.

En bref, dans Le chien ne meurt pas à la fin, c’est paisiblement que le lecteur vogue entre « scènes désopilantes et moments touchants ».

Pour tout le monde

Joël Martel insiste par ailleurs sur le caractère accessible de sa plus récente parution.

« Pour moi, dit-il, ç’a toujours été super important d’avoir un niveau de langage et des structures de phrases qui parlent à tout le monde. Sans dire que je vais aller vers le plus petit dénominateur commun, j’aime vraiment quand quelqu’un me dit qu’il a pleuré en lisant mon livre dans un garage ou dans une shop ».

Le chien ne meurt pas à la fin, publié aux éditions La Mèche, est disponible en ligne ainsi que dans toutes les bonnes librairies. Le lancement du livre a eu lieu le 6 août dernier au Café du Clocher, à Alma.

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