Le club de boxe Dynamik Saguenay a officiellement pris son envol il y a un an. Désormais, rien n’arrête les copropriétaires de l’endroit, Alex Tremblay et Julien-Carl Tremblay, qui ont des idées de grandeur pour leur salle de sport.
« C’est un rêve de gamin qui prend forme de plus en plus. Autant pour Julien-Carl que pour moi, on est vraiment en train de développer et de construire une communauté à chaque jour. On sent qu’on tient un concept qui est vraiment unique. On commence à avoir un club qui est beaucoup plus gros que ce que j’avais prévu au départ, donc on peut dire que c’est un heureux problème », affirme Alex Tremblay au passage du Réveil dans les installations de Chicoutimi, au 336-B rue du Havre.
Incluant le principal intéressé, ils sont maintenant neuf entraîneurs à offrir des cours à temps partiel durant les différentes sessions. Rappelons que le local de 3 000 pieds carrés accueille des jeunes comme des moins jeunes lors de diverses leçons données au courant de l’année, d’une durée de cinq à huit semaines chacune. L’engouement pour la boxe est à son apogée, les cours affichent complets pour la plupart et le club se doit de tenir une liste d’attente. M. Tremblay ajoute les clients réguliers, ou encore les habitués, se chiffrent au nombre de 250 depuis l’ouverture.
« Les objectifs de membres que l’on s’était fixé, versus la réalité aujourd’hui, ce n’est pas du tout pareil. À toutes les semaines, il y a de nouvelles personnes qui s’inscrivent. On n’a pas nécessairement eu une ascension fulgurante en partant, mais oui il y a des périodes plus névralgiques, comme en septembre ou en janvier. La meilleure publicité, c’est désormais le bouche-à-oreille », raconte le propriétaire.
Le volet parent-enfant, des cours pour les 5 à 12 ans, est rapidement devenu un franc succès. Ces sessions, en plus de celles pour adultes, sont concentrés sur les bases en boxe, l’aptitude mobile et la dépense énergétique des jeunes.
« On ouvre d’ailleurs une nouvelle session, et les gens déjà inscrits veulent se réinscrire absolument. L’approche est très axée sur le jeu, on apprend à donner des coups, on apprend à défendre les coups, mais on ne frappe pas. Ça se passe à tous les dimanches. On essaie de développer le volet adolescent, deux sessions ont déjà eu lieues. »
La dernière session de printemps devrait débuter vers la mi-avril, pour prendre fin au début du mois de juin. Réitérons que deux autres volets du programme offert se concentrent sur le cardio-boxe, dont l’un qui se mélange avec des appareils de conditionnement physique. Alex Tremblay propose aussi un cours jumelant la boxe dans une ambiance de discothèque dans une seconde salle. Le modèle de l’entrepreneur vise également la clientèle d’affaires du centre-ville de Chicoutimi, soit celles et ceux qui veulent s’entraîner le matin, sur l’heure du dîner ou après le travail. Le concept roule actuellement à l’aide d’abonnements mensuels seulement, bien que le plan soit évolutif.
Vers une éventuelle expansion
Constatant l’ampleur qu’a pris le déploiement de Dynamik Saguenay, Alex Tremblay ne le cache pas: un besoin d’expansion sera à pourvoir prochainement.
« On manque d’espace, terriblement. La réalité d’un gym, c’est qu’il y a des gens qui viennent et d’autres qui partent. Je ne veux pas que ma clientèle se limite à venir dans notre local parce qu’il n’y a plus de place. Même si je me mets à être actif quotidiennement sur les réseaux sociaux, je ne peux pas prendre le double de clientèle que j’ai présentement. L’espace vestiaire est également un enjeu », concède-t-il.
Une foule d’options s’offrent aux deux partenaires d’affaires pour la suite, dont le déménagement éventuel du club.
« Je veux avoir un endroit où on va pouvoir être là pendant une dizaine d’années. Je veux aussi être en mesure d’organiser des événements réseautage, des 5 à 7 entre les membres et même des galas de boxe. »
Les associés désireraient, préférablement, demeurer au sein du centre-ville de Chicoutimi puisqu’il s’agit d’un emplacement plutôt stratégique. Dynamik Saguenay prévoit aussi l’aménagement d’un autre local, cette fois du côté d’Arvida.