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Le conseil d'arrondissement ne souhaite plus en autoriser

L’aménagement de dos d’âne tire à sa fin à Chicoutimi

Le 16 octobre 2024 — Modifié à 11 h 39 min
Par Jean-François Desbiens - Journaliste

L’aménagement de seuil de ralentissement avec plateaux sur les routes, qu’on appelle communément des dos d’âne, tire à sa fin à Chicoutimi. Les élus de l’arrondissement ne souhaitent plus demander au service des travaux publics d’en installer d'autres sur leur territoire et l’ont fait savoir lors de leur dernière réunion publique hier.

Le président de l’arrondissement, le conseiller Jacques Cleary, a souligné que c’est déjà le cas à Jonquière.

« Ça va nous permettre d’uniformiser ce qu’on fait, a-t-il précisé. C’est un peu dérangeant ces dos d’âne. On a quelques demandes actuellement en cours de cheminement et il faut les respecter, mais après, on pourra procéder et arrêter d’en installer. »

Son collègue Michel Tremblay estime de son côté que les brigadiers statiques installés au milieu des rues sont tout aussi efficaces et surtout, ils sont silencieux.

« Les dos d’âne présentement, on en enlève plus qu’on en met. Quand les conducteurs arrivent vite et freinent brusquement, ça fait beaucoup de bruits. Quand ils repartent aussi, en accélérant. Plusieurs citoyens nous demandent d’enlever les dos d’âne. J’en ai enlevé deux moi cette année. »

Le conseiller du district 9 ajoute que lorsqu’il reçoit des demandes de citoyens pour en installer, ces derniers ne réalisent pas ce désagrément.

« Quand j’explique aux gens que si je les mets devant leur domicile, ça va faire du bruit, ils changent d’avis et n’en veulent plus. »

Une recommandation rejetée

Par ailleurs, les élus ont reversé la recommandation du comité consultatif d’urbanisme de refuser une demande de dérogation mineure pour un bâtiment de trois étages sur la rue Boréale à Chicoutimi-Nord.

« On a dit non surtout parce que c'est près d’une falaise, a précisé la présidente du comité, Mireille Jean. Trois étages venaient nuire à l’aspect général du panorama du côté de la rue Rousel, et c’est ce qui a fait pencher la balance. Deux étages étaient quand même possibles. »

Serge Gaudreault, qui a visité les lieux avant de demander le refus de cette recommandation, a fait valoir qu’aucun voisin ne subira de préjudices.

Michel Tremblay a abondé dans le même sens.

« C’est vrai que c’est dans un coin isolé. Il y a beaucoup d’arbres et ça ne va nuire à personne. »

Mentionnons en terminant que le conseil d’arrondissement a accepté la demande des propriétaires d’une habitation collective de la rue Saint-Hilaire de régulariser l’ajout de deux chambres.

Michel Tremblay en a profité pour dire que contrairement à la mauvaise réputation qu’ont parfois les maisons de chambre, celle-ci n’a jamais été un cas problème, selon ses termes. Elle est très bien tenue, a-t-il mentionné.

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