La nouvelle députée du Parti québécois (PQ) dans Chicoutimi, Marie-Karlynn Laflamme, a vécu une première journée bien remplie à l’Assemblée nationale, hier. À peine entrée en fonction, l’élue a multiplié les interventions.
Après un point de presse devant les médias de la Tribune de la presse et un discours d’arrivée, Marie-Karlynn Laflamme a profité de la période de questions pour interpeller le gouvernement sur le financement des infrastructures publiques.
Celle qui agit comme porte‑parole du PQ en matière d’Infrastructures a notamment exigé des réponses concernant l’état du bloc opératoire de l’hôpital de Chicoutimi, accusant la Coalition avenir Québec (CAQ) de privilégier la construction de nouvelles infrastructures plutôt que l’entretien de celles déjà existantes.
« Je vais vous donner un exemple d’infrastructures stationnées au PQI : le bloc opératoire de Chicoutimi, qui est dans un piteux état depuis — attendez bien — 2013 ! L’ex‑ministre de la Santé a promis en 2022 de fournir les sommes nécessaires pour le bloc opératoire, quatre ans plus tard, toujours rien. Est‑ce que demain on va devoir ajouter le bloc opératoire de Chicoutimi à la liste des promesses rompues de la CAQ ? », a-t-elle lancé à l’équipe gouvernementale.
Avec l’élection de Marie-Karlynn Laflamme, le Parti québécois compte désormais sept députés à l’Assemblée nationale, soit quatre de plus qu’après les élections générales de 2022. Chicoutimi revient ainsi dans le giron péquiste, après être passée aux mains de la CAQ, une circonscription que la formation souverainiste avait remportée sans interruption de 1973 à 2018.
Les prochaines élections générales du Québec auront lieu le 5 octobre prochain, ce qui laisse un peu plus de 200 jours à Marie-Karlynn Laflamme pour faire avancer les dossiers des citoyens de la circonscription de Chicoutimi à l’Assemblée nationale.