Chroniques

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Famille, je t’aime, mais je te quitte!

Le 06 juin 2024 — Modifié à 09 h 19 min
Par Delphine Hourdequin

On a tous dans le coeur ce passage fatidique et en même temps obligatoire de notre envol du nid douillet familial, ou pire… de celui de nos enfants ! Je me trouve chanceuse pour ma part, il me reste quelques années avant de voir mes poussins me quitter, je vais en profiter comme me le conseillent tous les «vieux» parents.

On a en tête ce frère qui nous a tout appris, qui est passionné et passionnant et qui va nous manquer sans qu’il le sache… Le pire, c’est de quitter nos jumeaux/ jumelles, ceux et celles qu’on aime au-delà des projets. Ceux et celles avec qui on peut parler de tout, avec qui c’est facile et qui nous apportent du réconfort dans la vie et nous motivent à aller plus loin.

Y’a bien entendu la frangine cool et décontractée qui nous fait voir la vie d’une autre façon, qui nous apprend à regarder plus loin que ce qu’on pense connaître (comme le fait que les chamois ne sont plus en voie d’extinction depuis 1960 ! LOL – je ne citerai qu’un seul exemple, les autres sont bien plus gênants encore). Cette soeur-là, elle nous amène plus loin, nous permet d’apprendre et de découvrir, nous donne le goût d’être là et de voyager dans son bateau.

Et parlant de bateau, il y a la capitaine du navire. Cette grande soeur qui nous énerve un peu quand même parfois, avec qui on aurait le goût d’en découdre verbalement de temps en temps, mais surtout, cette grande soeur qu’on admire plus que quiconque au monde : pour sa force de caractère, son assurance, sa joie communicative, ses coups de maître pour naviguer en douceur même dans des eaux agitées. La capitaine grâce à qui on croit en tout ce qu’on fait ! Avec elle aux commandes, on sait qu’on ne risque pas de faire naufrage, même si ça tangue parfois un peu trop à notre goût.

Y’a la soeurette dont on est fier, celle qui fait que le monde avance dans la bonne direction. Y’a notre poteau, sur qui on peut TOUJOURS compter, qui vient en renfort sans jamais nous faire sentir mal, qui arrive avec bienveillance et des solutions adéquates (tu vas tellement me manquer, comment j’vais faire quand je serai bloquée face à un problème ?).

Y’a les cousins, les cousines, les oncles, les tantes sans qui la famille n’existerait simplement pas.

Y’en a qu’on sait qu’on va revoir souvent malgré notre éloignement et OUF ! Parce que la vie deviendrait beaucoup trop plate sinon !

On est une équipe, oui, une équipe qui va au front ensemble, qui avance d’un même pas dans le même but, qui se soutient, qui partage les victoires (les défaites aussi… ça arrive malgré nos efforts des fois), une grande famille avec des p’tites chicanes puis surtout beaucoup de respect et un sens de l’humour à toute épreuve !

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