L’entreprise chicoutimienne Viandomax a ouvert ses portes ce jeudi 9 avril afin de souligner l’agrandissement de son usine de production, qui permettra de mettre sur le marché près de 700 000 tourtières du Saguenay–Lac-Saint-Jean surgelées par année. Un investissement de 5 millions de dollars a été réalisé afin de moderniser les installations et ainsi répondre à la demande grandissante pour ce produit.
Les nouvelles installations représentent une étape importante dans le développement de l’entreprise. Grâce à l’ajout d’une nouvelle ligne de fabrication hautement automatisée et informatisée, les dirigeants de Viandomax estiment être en mesure de quadrupler leur capacité de production et, du même coup, de consolider leur présence sur le marché québécois.
L’entreprise souhaite également développer ses relations d’affaires et pourrait bientôt voir ses produits offerts dans des commerces de détail situés à l’extérieur de la province, notamment en Ontario.
Dans l’usine, la chaîne de production a été robotisée à 75 %. Toutefois, ces modifications ne seront pas néfastes pour les emplois au sein de l’établissement. Bien au contraire, affirme le directeur général de Viandomax, Pierre-Yves Lévesque.
« L’automatisation va nous permettre d’aller plus vite et de nous aider pour la surgélation et l’emballage. On garde les mêmes employés et on va même en embaucher d’autres. On va pouvoir accélérer le rythme, car cela va nous aider au niveau de la surgélation et de l’emballage. »
Afin d’être en mesure de produire 4 000 tourtières par jour, l’entreprise a fait l’acquisition de machines spécialement conçues pour répondre à ses besoins.
Selon le partenaire et porte-parole de la tourtière du Saguenay–Lac-Saint-Jean, Michel Barrette, cet investissement permettra de « traverser le parc » et de faire découvrir ce produit régional partout au Québec.
« La tourtière que Pierre-Yves propose, c’est la même recette que ma grand-mère faisait, et qui a été transmise de génération en génération. On retrouve les mêmes odeurs, le même goût et les mêmes souvenirs. C’est quelque chose qui nous rapproche », ajoute M. Barrette.