Vendredi, 19 avril 2024

Économie

Temps de lecture : 1 min 8 s

Louise Gravel : Au Parti conservateur pour l’environnement

Janick Émond
Le 17 septembre 2021 — Modifié à 10 h 56 min le 17 septembre 2021
Par Janick Émond - Journaliste

Si Louise Gravel a choisi le Parti conservateur, c’est en raison de la « transparence du parti » quant à ses propositions pour le Québec. Sensibilisée par la défense les droits des femmes, la candidate dans Jonquière a aussi été séduite par le plan environnemental du parti.

« Le respect de la femme, la liberté d’expression, l’environnement… ce sont des idées qui sont venues me chercher. On cible la réduction de 30 % des gaz à effet de serre d’ici 2030, comme dans l’Accord de Paris. On veut taxer les pollueurs, rendre cet argent-là pour en faire des entreprises encore plus vertes. C’est de l’argent qui va aller à des endroits concrets », avance la directrice générale d’Encreco.

Ces idées vont de pair avec son entreprise, qui selon elle est une pionnière dans le monde du recyclage.

« Quand on a décollé notre entreprise et qu’on est arrivé avec nos bacs bleus, il y 30 ans, on nous prenait pour des extraterrestres », souligne-t-elle.

Si elle estime qu’il faut poursuivre le développement des industries lourdes qui passent par la voie maritime, elle ajoute que la région aurait tout avantage à mettre de l’avant la biomasse.

Nationaliste

Louise Gravel se qualifie de nationaliste et de régionaliste. Si elle admet que le Bloc Québécois a pour mission de représenter les Québécois à Ottawa, elle croit que le Parti conservateur peut en faire encore davantage pour la région puisqu’il peut accéder au pouvoir.

Elle prône également le rapport d’impôt unique au Québec, mais pas à n’importe quel prix.

« Il faut que les 1 500 emplois du Centre fiscal de Jonquière soient conservés. Je vais me battre pour ça », conclut-elle.

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