La première ministre du Québec, Christine Fréchette, s’est déplacée jeudi à Roberval pour présenter deux candidats qui représenteront la Coalition Avenir Québec (CAQ) aux prochaines élections provinciales. Yanick Baillargeon tentera sa chance dans Roberval, tandis que Sandra Larouche sollicitera les suffrages dans Chicoutimi.
La première ministre a longuement souligné l’arrivée de ces deux candidats dans son équipe, qu’elle souhaite voir à ses côtés au cours d’un éventuel prochain mandat de quatre ans.
L’arrivée de Christine Fréchette
Yanick Baillargeon, qui a occupé les fonctions de conseiller municipal et de maire de La Doré avant de devenir préfet de la MRC du Domaine-du-Roy, s’est montré très critique envers le gouvernement de François Legault au cours des dernières années. Il affirme toutefois avoir pris la décision de faire le saut en politique provinciale, notamment à la suite de l’arrivée de Christine Fréchette à la tête de la CAQ.
« Ce n’est pas d’hier que j’ai voulu me présenter en politique provinciale. Il y a une fenêtre qui s’est ouverte. Ma décision vient surtout d’un changement au sein du parti lui-même. Madame Fréchette m’a inspiré. Lorsqu’elle m’a téléphoné pour me dire que le comté avait besoin, pour les prochaines élections, d’une voix forte et d’une personne qui allait mobiliser la population. C’est cette situation qui m’a fait choisir d’y aller. »
« Il s’agit du nouveau chapeau que je veux porter à l’Assemblée Nationale. Le vais continuer à porter la voix des électeurs comme je l’ai fait au cours des 13 dernières années. Je serai présent et disponible pour défendre les intérêts de la population », a expliqué le candidat caquiste.
Un nouveau défi pour Sandra Larouche
De son côté, Sandra Larouche, qui possède une longue feuille de route dans le domaine des centres de la petite enfance (CPE), a choisi, à 58 ans, de relever un nouveau défi en faisant le saut en politique.
« J’ai grandi à Saguenay et c’est là que j’ai vécu toute ma vie professionnelle. Ce territoire, je le connais et je l’aime. Faire le saut en politique a été le fruit d’une grande réflexion. Contrairement à mon collègue (Yanick Baillargeron) je ne suis pas issu de la politique, mais j’en ai fait par la bande », explique-t-elle.
« Je ne suis pas à la recherche d’un nouvel emploi. Ma carrière en lien avec le développement des services pour les familles pourra certes être bénéfique pour les familles de ma circonscription. J’en suis venu, peu à peu, que « oui » ça serait le cas. Dans les dernières années, j’ai développé de nouvelles façons pour aider les familles et de comprendre comment faire avancer les dossiers », conclut-elle.