Le candidat de Québec solidaire (QS) dans Jonquière en vue des élections provinciales du 5 octobre, Serge Bergeron, soutient que son parti privilégierait une approche axée sur le long terme et l'utilisation des données scientifiques pour guider les décisions gouvernementales s’il était porté au pouvoir.
Dans un communiqué diffusé mardi, le candidat a déclaré qu'un gouvernement solidaire accorderait la priorité aux intérêts et au bien-être de la population plutôt qu'à des mesures qu'il qualifie de « bonbons électoraux ».
Serge Bergeron souligne d’ailleurs que des organisations internationales comme l'ONU et l'OCDE reconnaissent désormais les limites du produit intérieur brut (PIB) comme seul indicateur de richesse et recommandent de prendre en compte d'autres critères, notamment l'espérance de vie en bonne santé, le décrochage scolaire, les inégalités de revenus, le taux d'emploi, la pauvreté ou encore l'empreinte carbone.
Le candidat soulève également, qu’à son avis, les gouvernements ont progressivement réduit certains investissements en santé, notamment en prévention et en maintien à domicile, au cours des dernières décennies, malgré les besoins identifiés dans ces secteurs depuis le tournant des années 2000. Selon lui, les conséquences de ces choix se sont notamment fait sentir lors de la pandémie de COVID-19. Il cite le manque de réserves d'équipements de protection, l'état des infrastructures et les limites des services de soins à domicile comme des facteurs ayant révélé certaines faiblesses du système de santé.
Serge Bergeron soutient également que les décisions publiques devraient davantage s'appuyer sur la recherche scientifique. Il estime que, dans les dernières années, la société a trop souvent accordé une place importante aux perceptions et aux préjugés au détriment des études et des données probantes. Il assure que son parti verra à ce que la science retrouve une plus grande place dans les décisions publiques.