Le maire de Saguenay, M. Luc Boivin, et les différents conseillers municipaux de l’arrondissement de Jonquière ont effectué, ce jeudi 11 juin, la première pelletée de terre symbolique du nouveau parc de planche à roulettes du parc Jean-Allard. Le projet, qui représente un investissement de 895 000 $, devrait être complété d’ici la fin du mois d’août.
Réunis sur le site afin de tourner la page sur les anciennes installations présentes aux abords de la rivière aux Sables depuis plus de 30 ans, les élus étaient également accompagnés du concepteur du futur parc, Pascal Morasse-Raymond, lui aussi originaire de Jonquière et passionné de planche à roulettes.
« Rajeunir et mettre à jour nos infrastructures, c’est investir directement dans notre monde. Je suis fier qu’on offre aux amateurs de planche à roulettes un parcours moderne et sécuritaire, conçu par M. Morasse-Raymond, un talent de Saguenay reconnu jusqu’aux Jeux olympiques », a déclaré le maire de Saguenay, Luc Boivin.
Avec ses bassins, ses rampes de différents niveaux de difficulté, ses courbes et sa conception moderne entièrement en béton, le futur parc Jean-Allard aura le potentiel de devenir un attrait pour les adeptes de partout au Québec. Près d’une centaine de débutants et d’experts pourront s’y réunir simultanément autour d’une même passion.
Le concepteur du parc, M. Morasse-Raymond, a parcouru bien du chemin depuis l’époque où il fréquentait lui-même les lieux avec ses amis. Maintenant chef designer chez Hurricane Group, il a notamment conçu les parcours de plusieurs compétitions majeures, dont ceux des Jeux olympiques de Tokyo en 2021 et de Paris en 2024.
C’était, sans l’ombre d’un doute, un honneur pour lui de participer à la revitalisation du parc Jean-Allard et de permettre à une nouvelle génération de planchistes de découvrir ce sport dans les meilleures conditions possibles.
« Pour moi, c’était un lieu de vie. Ça crée des liens et des amitiés qui sont aujourd’hui indéfectibles, et je suis heureux de pouvoir redonner au parc les lettres de noblesse qu’il avait autrefois. »