Actualités

Temps de lecture : 1 min 40 s

Détatouage par ablation chirurgicale

L’histoire de Janick Martel, résidente d’Alma

Sara-Léa Bouchard
Le 20 février 2025 — Modifié à 15 h 09 min le 19 février 2025
Par Sara-Léa Bouchard - Journaliste

Une ablation chirurgicale, c’est ce qu’a vécu l’Almatoise Janick Martel dans les années 80, alors qu’elle voulait se faire retirer un tatouage de la grosseur d’un 25 cents sur son bras. Une expérience qui lui aura laisser une petite cicatrice, et un 450 $ en moins dans son portefeuille.  

« D’abord, le tatouage en soi avait été effectué avec ce qui pourrait ressembler à un crayon rempli d’encre. C’est certain que je ne m’étais pas fait faire un aigle sur le bras, c’était beaucoup plus petit, mais j’ai tout de même été contrainte d’avoir une greffe pour le faire disparaître », se remémore Mme Martel, en entrevue téléphonique avec le journal Le Réveil.  

Oui, une greffe de peau est l’option qui avait été choisie.    

« Je l’avais fait quand j’étais assez jeune, puis en partant pour l’université à Sherbrooke, je trouvais que ça n’avait plus rapport et je voulais le faire enlever. Je me suis alors informé et pris un rendez-vous avec un médecin, qui m’a dit que la seule façon de le retirer complètement était en le faisant chirurgicalement », ajoute-t-elle.  

La zone tatouée de son bras a donc été engourdie par injection d’un anesthésique local. Puis, le tatouage a été extrait à l’aide d’un scalpel. Dans certains cas, les bords de la peau sont seulement recousus ensemble, ce qui n’a pas été le scénario envisagé pour Janick Martel. En effet, un lambeau de peau provenant de sa hanche lui a plutôt été retiré pour fermer la plaie.  

« La plaie qui s’était formée sur ma hanche après l’intervention devait ensuite guérir à l’air libre. Je devais mettre une pommade antibactérienne pour favoriser la cicatrisation après », précise-t-elle.    

Une solution moins douloureuse que le laser  

L’élimination chirurgicale des tatouages, à cette époque, était souvent effectuée au laser, une technique qui pouvait souvent brûler la peau.  

« Le laser à ce moment-là n’était pas encore assez puissant et beaucoup de séances étaient nécessaires pour ne retirer que partiellement les tatouages. Tandis que la greffe, en prenant en considération la grosseur de mon tatouage et la profondeur de l’encre, n’était pas vraiment une méthode douloureuse », explique Janick Martel.  

Certains tatouages ne peuvent être retirés que par une intervention chirurgicale, ce pourquoi cette méthode est encore appliquée de nos jours. Bien entendu, la technologie a grandement évolué et l’utilisation du laser est devenue aujourd’hui la technique la plus efficace et rapide pour effacer un tatouage, ainsi que la plus fréquemment recommandée par les professionnels.  

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 17h00

Un front commun réclame une loi pour prévenir la violence conjugale

À l’initiative de Québec solidaire (QS), un front commun regroupant une vingtaine de personnalités publiques a publié en ligne, cette semaine, une vidéo demandant à la prochaine cheffe ou au prochain chef du gouvernement québécois d’adopter une loi visant à mieux prévenir la violence conjugale. La demande vise directement la personne appelée à ...

Publié hier à 16h00

Des femmes qui prennent de plus en plus leur place

Au Régiment du Saguenay, les femmes occupent une place grandissante et de plus en plus assumée au sein des rangs. Longtemps sous-représentées dans ce milieu traditionnellement masculin, elles sont aujourd’hui plus nombreuses à s’engager, à gravir les échelons et à contribuer activement aux opérations et à la vie régimentaire.    « En ce moment, ...

Publié hier à 15h00

Un bilan jugé positif après trois ans d’opération

Québec dresse un bilan encourageant de la troisième année d’opération de Francisation Québec. Le ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, Jean‑François Roberge, salue notamment la stabilisation de l’offre de cours, un haut taux de satisfaction chez les apprenants et une diminution marquée de la liste d’attente. Selon les ...

Abonnez-vous à nos infolettres

CONSULTEZ NOS ARCHIVES