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Le microcochon, un animal propre et affectueux qui a besoin d’un maître ferme

Jean-François Desbiens
Le 29 octobre 2022 — Modifié à 10 h 55 min le 28 octobre 2022
Par Jean-François Desbiens - Journaliste

Les cochons miniatures domestiques, qu’on appelle aussi microcochons, portent bien leur nom. À maturité, ils seront de la grosseur d’un petit bulldog et vivent en moyenne 15 ans.

Selon l’éleveuse Marie-Claude Bouchard, sa principale clientèle est composée de gens allergiques aux chiens et aux chats qui désirent malgré tout un animal de compagnie.

« Leur ADN est comme celle d’un humain. Si les gens ont une réaction, c’est parce que durant la nuit, les poils et la peau morte de l’animal tombent. C’est comme une allergie aux acariens. Il faut faire un ménage assidu. Passer la balayeuse tous les jours », explique-t-elle.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ces animaux n’ont pas d’odeur et sont propres. Ils n’ont pas de glandes sudoripares et utilisent une litière pour faire leurs besoins.

« Ils imitent leur maman tout de suite après leur naissance en allant dans le bac. Des personnes leur montrent aussi à demander la porte, comme c’est le cas pour un chien. »

Les microcochons dorment beaucoup, comme un chat, et sont très affectueux.

Un animal très intelligent

Mais il ne s’agit pas d’un animal parfait pour autant. Il a besoin d’un maître ferme.

« Je ne le recommande pas à tout le monde, parce que c’est un animal qui est très intelligent, à la limite manipulateur. Il a le quotient intellectuel comparable à un enfant de quatre ans et il faut être capable d’instaurer une routine stable et constante. Si on est incapable de dire non quand il le faut, on va se faire manipuler. Tout comme un enfant, un cochon va tester les limites. S’il ne sent pas qu’il y a un cadre, il va devenir anxieux, puis malpropre et il va développer de mauvais comportements. »

Il faut compter environ 2 000 $ pour un cochon domestique, vacciné, vermifugé et stérilisé.

Pour les nourrir, ils ont besoin d’une moulée spécialement conçue pour eux, vendue une quarantaine de dollars qui durera près de deux mois.

« Ils mangent aussi des fruits et légumes. Tout ce qu’on composte, on peut l’utiliser pour nourrir les cochons. »

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